L’optimisme est-il un vecteur de performance ?

L’optimisme facilite la réussite, même en temps de crise

Si l’on devait définir l’optimisme, on pourrait selon Epictète, expliquer que l’optimisme réside dans « la façon dont on vit une situation ». En résumé, ce n’est pas la situation qui pose problème mais les lunettes que l’on porte pour l’interpréter.

Chacun évolue entre optimisme et pessimisme en fonction de son tempérament et des événements. La bonne nouvelle apportée par les chercheurs en psychologie est que nous pouvons muscler notre optimisme…

Qu’est ce qui fait la différence entre l’optimisme et le pessimisme ?
3 éléments y participent :
– L’auto responsabilité : moi ou pas moi
– La relation au temps : permanent ou temporaire
– Les biais d’interprétation : général ou spécifique

Par exemple : « J’ai réussi ce projet, pour une fois j’ai eu de la chance, heureusement que le client était indulgent… » (auto responsabilité négative, la réussite n’est pas de mon fait mais du fait de la chance et du comportement du client)

Ou : « J’ai réussi ce projet, c’est normal, j’étais au top, quand je me prépare bien je gagne, c’est comme ça… » (auto responsabilité positive)

La différence est claire !

Les comportements favorables au développement de l’optimisme sont liés à une capacité à interpréter les événements que l’on vit en cherchant à les optimiser. Par conséquent à vivre du mieux possible les situations compliquées ou inédites.

La difficulté, c’est que les comportements défavorables sont davantage inscrits dans nos habitudes de fonctionnement et dans nos réflexes comportementaux, par exemple :
– La culture de la critique : la croyance que pointer les erreurs ou les difficultés permet à l’autre de progresser. En fait, le comportement adéquat implique de développer les points forts et de reconnaître les qualités.
– L’habituation hédonique : lorsque les conditions de travail évoluent positivement, par une reconnaissance, une évolution professionnelle, une promotion, l’impact dans le temps est relativement court. L’individu s’y habitue et ensuite, cela lui parait normal.
– La crainte du marchandage : face à une félicitation de son manager, un compliment, le réflexe naturel est souvent de la méfiance « que va-t-il ma demander en échange ? »

Comment faire ?
Il existe beaucoup de choses petites ou grandes qui nous permettent de cultiver notre optimisme :
– Ecrire quotidiennement 3 bons moments de la journée, l’écriture manuelle permettant d’entrainer l’ancrage positif.
– S’obliger à considérer les problèmes et difficultés aussi sous un angle d’opportunités.
– Manager son équipe en portant les valeurs du leader positif : droit à l’erreur, créativité, bienveillance…

Je vous propose de tester ces postures de manager de l’optimisme, vous devriez observer une spirale vertueuse :
– Amélioration de la qualité relationnelle dans vos équipes,
– développement des comportements de coopération,
– et effet induit sur la performance.

« Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal, seule compte la force d’avancer », Winston Churchill

Annette Chazoule

Cet article a été écrit par Thierry DUVAL

Vivre mieux, plus longtemps et en bonne santé ne doit pas être le fruit du hasard mais l’objet de toute notre attention face à la complexité du monde dans lequel nous vivons. Trouver un équilibre de vie relève du défi personnel et peut paraître difficile à réaliser. L’ambition de ce blog est d’informer sur des sujets d’actualité porteurs, de sensibiliser sur les dangers qui nous guettent à notre insu et de partager les solutions qui s’offrent à nous et que nous avons parfois du mal à visualiser.

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