Dix bonnes raisons de rester optimiste pendant le confinement

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Bien sûr, la progression de la pandémie de coronavirus est préoccupante. Aujourd’hui plus de 200.000 personnes sont désormais infectées par le coronavirus Covid-19 et les différents pays touchés mettent en place des mesures de confinement de plus en plus restrictives. Il n’est pas toujours facile de garder le moral en évoquant cette pandémie. Bien sûr, la mise en place de mesures de confinement restrictives est pesante. Pour autant, il existe quelques raisons de conserver un minimum d’optimisme car il existe un certain nombre de nouvelles encourageantes. En voici dix (liste non exhaustive) qui peuvent permettre de garder le sourire derrière son masque. Nous constatons qu’après deux mois de confinement, le nombre des infections et des morts baisse en Chine continentale, et, jeudi 19 mars, il n’y a pas eu de cas recensé d’origine locale. (CHINE NOUVELLE/SIPA)

1 – Huit cas sur dix sont bénins

En moyenne, plus de 80 % des cas d’infection au coronavirus se sont avérés bénins. En clair ils sont caractérisés par l’absence de symptômes ou des symptômes peu prononcés. Dans environ 15 % des cas, il est question d’une pneumonie sévère. Quant aux 5 % restants, la maladie devient critique et peut provoquer la mort.

2- Les enfants sont épargnés

Tous les chiffres montrent que le coronavirus touche très peu les enfants, bien que ceux-ci soient susceptibles d’être porteurs sains. Moins de 1 % des enfants de moins de 10 ans et 1 % des jeunes entre 10 et 19 ans sont touchés par le Covid-19. S’ils ne sont pas plus contagieux que d’autres personnes, ils peuvent contaminer plus facilement leur entourage, sans être identifiés. C’est pourquoi la mesure de distanciation sociale est conseillée, même au sein de la famille.

3 – Une grande partie des personnes infectées guérit

En France, le ministère de la Santé le répète, « 98 % des personnes guérissent » du coronavirus. Au niveau mondial cette proportion est plus proche de 40 % : 82.234 personnes sont sorties de l’hôpital sur les 214.352 cas recensés jeudi. Et le nombre des guérisons reste presque dix fois plus important que celui des décès (8.857, toujours à la date de jeudi).

4 – Il existe un moyen simple de supprimer les germes du coronavirus

Si la pénurie de gel hydroalcoolique ou de lingettes inquiète, l’eau et le savon ont toujours été le meilleur moyen de ralentir la diffusion d’un virus et de le détruire. C’est aussi le cas pour le coronavirus Covid-19. Se laver les mains régulièrement mais aussi nettoyer son smartphone ou ses poignées de porte avec de l’eau savonneuse reste la méthode la plus efficace et la plus simple.

5 – Il n’y a pas encore de vaccins, mais…

Depuis le lundi 16 mars, un premier essai clinique pour tester un vaccin contre le coronavirus a démarré à Seattle, l’une des plus villes des Etats-Unis les plus touchées par la pandémie. Pas moins de 45 personnes en bonne santé se sont portées volontaires pour participer à ce programme de recherche. S’il s’avère efficace et sécurisé, le vaccin sera élargi dans une seconde phase au personnel hospitalier. De son côté, après avoir rencontré les responsables d’un laboratoire allemand, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dit espérer un vaccin contre le nouveau coronavirus « avant l’automne ». Tandis que le géant pharmaceutique français Sanofi s’est dit prêt à offrir des millions de doses d’un médicament, le Plaquenil, après des essais cliniques jugés « prometteurs » auprès de quelques patients atteints du coronavirus.

6 – Les scientifiques savent à quoi ils ont affaire

Les chercheurs ont été très rapides à identifier le coronavirus, contrairement, par exemple à ce qui s’était passé pour le Sida : deux ans avaient été nécessaires entre la détection des premiers cas et l’identification du VIH. Alors que les premiers cas de pneumonie sévère liés au Covid-19 ont été signalés en Chine le 31 décembre dernier, il n’a fallu que 7 jours pour identifier le virus responsable et à peine plus pour que son génome soit séquencé . Et au bout de 13 jours, Dès le 13 janvier, un premier test, dit RT-PCR, permettant de détecter le virus a mis au point et amélioré depuis.

7 – Après deux mois de confinement, il n’y a plus de cas d’origine locale en Chine

Si la méthode du confinement n’est pas toujours facile à mettre en oeuvre, elle donne des résultats. La Chine n’a rapporté jeudi aucune nouvelle contamination d’origine locale au coronavirus. Une première depuis le début de l’épidémie dans ce pays qui a imposé un confinement de la province du Hubei le 23 janvier dernier. Selon les autorités sanitaires, les 34 cas d’infection recensés concernaient des personnes venant de l’étranger : le plus souvent des Chinois rentrant de pays particulièrement touchés par le Covid-19. Sur ce total, 21 cas ont été recensés à Pékin, 9 dans la province méridionale du Guangdong, 2 à Shanghai, une dans la province du Heilongjiang (nord-est) et une autre dans celle du Zhejiang (est de la Chine).

8 – Les chiens et les chats ne peuvent pas transmettre le virus

Fin février, le département de l’agriculture et de la pêche de Hong-Kong a publié un communiqué indiquant qu’un chien d’une patiente contaminé par le Covid-19 présentait lui aussi un « faible niveau » d’activité virale. Pour l’heure la communauté scientifique s’accorde pour dire que la transmission entre un animal domestique et l’homme n’est pas possible. Et que le chien de Hong Kong a sans doute été contaminé de manière passive par son environnement, car il était confiné avec sa maîtresse. Le chien a été placé en quarantaine et depuis les autorités de Hong Kong n’ont pas émis d’information alarmante.

9 – La pollution baisse

Des images satellites de la Nasa ont montré une baisse significative de la pollution en Chine, notamment dans la région très industrielle de Wuhan. Plus près de nous, dans le nord de l’Italie, les concentrations de dioxyde d’azote (NO2), gaz polluant issu d’activités humaines, ont reculé. Toujours en Italie, l’eau des canaux de Venise retrouve sa clarté. Les membres d’un groupe Facebook ont publié des images du canal Rio dei Fuseri, situé derrière la place Saint-Marc, où l’eau est habituellement trouble. Désormais, l’eau y est limpide et il est même possible d’apercevoir quelques poissons.

10 – L’optimisme est bon pour la santé

Une récente étude américaine, menée par des scientifiques spécialisés en cardiologie et en sciences comportementales et publiée sur le site de la revue médicale JAMA Network Open, démontre que les optimistes sont en meilleure santé que les autres. Ces personnes ont moins de chance de développer des maladies graves, tels que des accidents cardiovasculaires. Les personnes pessimistes, quant à elles, sont plus anxieuses et stressées et cela a une influence négative sur leur coeur.

Claude Fouquet

Cet article a été écrit par Thierry DUVAL

Vivre mieux, plus longtemps et en bonne santé ne doit pas être le fruit du hasard mais l’objet de toute notre attention face à la complexité du monde dans lequel nous vivons. Trouver un équilibre de vie relève du défi personnel et peut paraître difficile à réaliser. L’ambition de ce blog est d’informer sur des sujets d’actualité porteurs, de sensibiliser sur les dangers qui nous guettent à notre insu et de partager les solutions qui s’offrent à nous et que nous avons parfois du mal à visualiser.

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